Le challenge d’Amélie : Etape 7 (inutile ou pas) fin

Momentum 9: mercredi 20 mai, 10h – Confinement semaine 10 – Déconfinement semaine 2

Chat, chien, tigre, ours, zèbre ou furet, si vous peignez un animal à poils, la règle de base c’est : observer, observer, observer.

Vous ne devrez pas non plus oublier les points suivants:

  1. Préparez votre matériel:  pinceaux à marbre pour les longs poils isolés, par exemple), pinceaux à deux niveaux (si possible deux tailles, pour les touffes de poils), 2 ou 3 langues de chat, un putois moyen, un pinceau dur…
  2. Préparez votre palette de couleur : aidez-vous d’une photocopie surexposée de votre sujet pour bien repérer les différentes nuances de couleur dans les poils de votre sujet.
  3. N’oubliez jamais que le noir d’un poil n’est pas vraiment noir (plutôt un mélange noir de mars et terre d’ombre brûlée, par exemple) et que le blanc n’est certainement pas blanc (plutôt blanc et une pointe de terre de sienne naturelle ou brûlée, par exemple).
  4. Pour avoir une meilleure idée des zones plus ou moins claires ou foncées du pelage, travaillez aussi avec la  photocopie surexposée et aidez-vous aussi d’un viseur, comme le recommande Isabelle Ravet.
  5. Observez bien l’orientation des poils en fonctions des différentes zones du corps de l’animal. Respectez cette orientation.
  6. Travaillez les zones sombres d’abord pour ne pas « souiller » les zones plus claires.
  7. Surtout veillez bien à « couvrir » les zones de « démarcation » entre les différentes couleurs de poils pour qu’il ne reste pas de ligne droite entre elles. Et n’hésitez pas à mélanger les couleurs, le pelage n’est pas uniforme même si cela en donne l’impression
  8. Terminez d’abord l’avant plan pour le cas où les poils le recouvrirait par endroit.
  9. Choisissez le pinceau à marbre pour le poils plus longs « qui dépassent ». Trempez le dans le liquin avant de prendre de la peinture pour « alléger le trait ».
  10. Prenez du recul et vous verrez mieux les zones à « charger » où les lignes de déparcations encore trop évidentes.
  11. N’hésitez pas laisser sécher entre les périodes de travail et à revenir dessus plusieurs fois pour épaissir la masse des poils.
  12. Ombrez à la fin, revenez ensuite avec des poils plus lumineux. N’oubliez pas les moustaches! *

Bon courage! Pour le cas où vous bloquez sur un poil, envoyez votre question à amelie.haut01@gmail.com. Je répondrai … si je peux!

*Vous connaissez la règle du pou si bien expliquée par Isabelle Ravet? Un pou paraît noir sur des cheveux blonds, et blanc sur des cheveux noirs. Appliquez la même règle pour les moustaches: faites les plus sombres sur les zones de poils clairs et plus claires à l’inverse. Parfois la même moustache a besoin de deux tons, si elle traverse deux zones différentes! Utilisez un poil à marbre.

Ce texte s’inspire fortement de l’atelier « Poils et plumes » proposé (il y a bien longtemps) par l’Atelier Isara et Isabelle Ravet. Il est soumis à la loi sur la reproduction ainsi que tous les documents mis en lignes . Copyright Amélie Haut. Toute demande de reproduction est à envoyer à la même adresse.

 

Le challenge d’Amélie: Etape 7 (inutile ou pas) suite

Momentum 9: mardi 19 mai, 10h – Confinement semaine 10 – Déconfinement semaine 2

Donc, nous allons parler de poils ! Peut-être n’avez-vous pas du tout choisi un sujet pour lequel cette technique est utile. Passez donc sans regret l’étape 7 et attendez l’étape 8, vous y trouverez peut-être votre compte!

Les autres, ceux qui ont choisi de peindre, par exemple, un chat, un chien, un tigre, un ours, un furet ou tout autre animal à poils,  trouveront une petite démonstration de la peinture des poils en cliquant ici!

Comme la technique de peinture des poils exige de penser à toute une série de choses, vous trouverez demain ici même un mémo récapitulatif des gestes à poser. Bon courage!

Tous les documents mis en lignes sont soumis à la loi sur la reproduction. Copyright Amélie Haut.